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Auteur-compositeur, membre de la SACEM, je vous invite à découvrir mon univers musical et le partager avec vos amis. 

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La liste des œuvres disponibles figure dans la rubrique A PROPOS DE : "œuvres"

 

 

          

 

Biographie

Jean-Patrick André est un compositeur français né en 1954 à Strasbourg.

Fils du peintre Pierre-André de Wisches (1909-1997), créateur du mouvement pictural le Subconscientisme, il a développé très tôt un intérêt pour la musique, notamment la composition.

C'est sa mère, bonne pianiste, qui l'initie à cet instrument. Rapidement il démontre un intérêt pour la composition beaucoup plus marqué que pour l'interprétation.

L'univers artistique familial est très propice au développement créatif de l'enfant qui côtoie des artistes de renom amis de ses parents tels, Raymond Legrand (père de Michel Legrand), Colette Renard, André Baugé, André Luguet et Eugène Reuchsel. Des peintres tels  André Dunoyer de SegonzacEugène Baboulène, Pierre Anfosso, Marcel Dyf et Jean-Joseph Pugnaire. Ce dernier réalise plusieurs portraits des membres de la famille. L'écrivain Jean Giono fait aussi partie des relations amicales du peintre et de son épouse.

En 1968, Eugène Reuchsel (1900-1988), par amitié et en dépit de ses tournées de concerts à travers le monde, accepte de "prendre sous son aile" le jeune Jean-Patrick qui vient d’avoir 14 ans.

Il est trop tard pour que l'adolescent embrasse une carrière de concertiste, ce n'est d'ailleurs absolument pas sa vocation. En revanche, grâce à Eugène Reuchsel, lui-même compositeur  de grand talent (Promenades en Provence, 13 pièces pour Grand Orgue en 3 recueils,  éditions Henry Lemoine), la composition devient l'élément principal de son enseignement.

En 1972, un premier recueil de cinq préludes est dédié à Mme Simone Mossé, ancienne élève d’Eugène Reuchsel et excellente pianiste, professeur au Centre Culturel Agostini à Cassis. Ces préludes seront interprétés en public lors de la remise des diplômes du Concours Eugène Reuchsel de juin 1977.

 

C'est sur les conseils de son maître, Eugène Reuchsel, dont l'épouse vient de décéder alors qu'il est engagé dans des tournées internationales de concertiste, qu'en 1974, Jean-Patrick André devient l'élève d'André Millecam (1929-1999), autre virtuose du piano et professeur au Conservatoire National de Toulon.

L'enseignement d'André Millecam, va révéler totalement la vocation de compositeur de Jean-Patrick André, qu'il pousse vers la découverte de compositeurs modernes et libère de toute emprise formelle. L'enseignement de la technique pianistique se fait en parallèle de celle de la composition sans jamais la supplanter.

Des pièces de jeunesse de Jean-Patrick André sont ainsi fréquemment interprétées par André Millecam lors de concerts, notamment la Ballade en la mineur qui lui est dédiée et créée en public lors du concert des nuits musicale du Château de Londres (Hérault) le 7 août 1976.

Thérèse de Clauzade, autre concertiste, lauréate de la Fondation Charles Oulmont interprétera également des compositions de Jean-Patrick André Préludes et Etudes, Mazurka lors des nuits musicales du Château de Londres.

La période comprise entre 1977 et 1985, sans raison particulière autre que la découverte d'horizons nouveaux qui l'éloigne un temps de la composition, voit un ralentissement de créativité de l'artiste.

Suite au décès de son frère en 1989, Jean-Patrick André se remet à écrire et compose Elégie à la mémoire d'un frère défunt.

Le décès de son père en septembre 1997,  engendre une nouvelle période de ralentissement créatif qui va se poursuivre jusqu'à celui de sa mère en juillet 2000.

D'une amitié d'enfance, (ils ont eu tous deux André Millecam comme professeur) avec René-Pierre Faedda, autre musicien accompli, professeur au Conservatoire de Toulon, chef d'orchestre et brillant pianiste, sont créés en 2011 les concerts estivaux du Rayol-Canadel, donnés chaque été dans l'hémicycle à l'antique de l'église du Rayol.

Ces concerts sont organisés autour d'œuvres des compositeurs des XIXe, XXe et XXIe siècles et comprennent toujours des créations mondiales d'œuvres contemporaines.

C’est une nouvelle période créatrice pour Jean-Patrick André, qui enchaine les compositions pour piano : La Maison de Montfort l'Amaury, 12 Préludes (deuxième cahier), Barcarolle-Fantaisie et Variations sur « les sauvages » de Rameau pour piano à quatre mains ; mais aussi des duos avec piano et voix tels Aube, La Coupe ; avec clarinette : Mélancolie, Adessias, Blues devil, Tango Andalou  ; avec violoncelle : Elégiaque ; avec flûte traversière : Le jardin oublié ; avec violon : Images  ; des trios tels La forêt de jade, Rivages, L'Invitation au voyage, La nuit ; pour ensemble à cordes et piano : Funérailles ;  trios pour clarinette, cor de basset et piano Pinocchio, Farfalle ; ainsi qu'une valse pour octuor à vents et des œuvres pédagogiques telles coloriages (premier et deuxième cahiers).

En association avec l’œuvre subconscientiste de son père, Jean-Patrick André compose ces pièces éponymes pour le piano : les dialogues de l’oiseau huppé, Sumo, Pégase, la reine de Saba, la promeneuse, la loutre prise, la forêt de Brocéliande, Olympus.

 

Jean-Patrick André est membre de la SACEM (1)